Un amour peut en cacher un autre, Stéphane Daniel

Un amour peut en cacher un autre, Stéphane Daniel

Un amour peut en cacher un autre, Stéphane Daniel, Rageot, Juin 2013

Voici la suite des aventures truculentes de Gaspard Corbin, lycéen d’un genre particulier de 17 ans que le lecteur a pu approcher dans Si par hasard c’était l’amour, apprivoiser avec le deuxième tome L’amour frappe toujours deux fois et qu’il aura définitivement et irrémédiablement adopté après la lecture de ce nouvel opus ! A conseiller aux ados, garçons et filles, et à leurs parents qui comprendront peut-être mieux le sens de la dérision et du sarcasme incongru chez leur progéniture…
Tant qu’à faire, si vous voulez vous faire une meilleure idée de ce personnage, commencez par le premier tome mais si vous vous lancez dans le dernier sorti, vous comprendrez sans problème et sans doute aurez-vous envie d’acheter les deux premiers…

Résumé :

Gaspard est un ado attachant, drôle, maladroit avec un sens incomparable de la formule comme en témoignent les débuts de chapitres qui s’ouvrent sur des aphorismes de Gaspard postés sur son mur facebook…
Gaspard est un jeune homme bien entouré : une bande d’amis dont sa description très personnelle fera (déjà) sourire son lecteur, des parents très occupés par l’ouverture d’un restaurant mais toujours soucieux de leur fils, une petite-amie dont il est très amoureux mais qui, malheureusement, vit loin. Lui à Paris, elle à Dijon…  Comme dirait Gaspard, ça pourrait être plus simple si c’était moins compliqué…
La joyeuse bande d’amis, pour les vacances de Noël, a décidé de profiter d’un séjour à la montagne. En théorie, Gaspard n’est accompagné que de son ami Steve. En théorie, l’appartement est largement suffisant pour six copains. En théorie encore, la petite-amie de Gaspard va le rejoindre. Et bien évidemment tous savent skier. Enfin en théorie… C’est le début de beaucoup de mésaventures qui se prolongent tout au long de ce roman drôle, tendre, vrai. Gaspard a une touche d’authenticité et une réalité qui parle à chacun. On voudrait pouvoir se téléporter dans son monde et savourer les diverses gaffes et autres déboires qui collent à ses baskets…

Critique :

Une lecture absolument réjouissante et délicieuse pour grand public ! Gaspard fait figure d’ami rêvé (ou presque), de petit-copain idéal (si l’on veut) et de fils aussi attachant qu’agaçant. Le lecteur se prend très vite au jeu de cet univers si bien décrit par un Stéphane Daniel plus inspiré que jamais. On rit et on passe un très bon moment de lecture divertissante !

Un petit mot concernant les deux premiers tomes : Si par hasard c’était l’amour et L’amour frappe toujours deux fois :
Un roman à l’humour décapant.
Le héros ou anti-héros, un adolescent de seize ans, enchaîne gaffes et petites prouesses le temps de vacances qui ne se passent pas du tout comme prévu. Le second tome est tout aussi truculent. Précipitez-vous sur ces livres ! Pour une fois que vous aurez l’occasion de vivre une histoire d’amour à travers le prisme d’un ado aussi affûté que peut l’être un garçon inexpérimenté et peu clairvoyant… Cette lecture, en plus de vous libérer les zygomatiques, est un vrai manuel de « psychologie pour les nuls » spécial ados, section « génération facebook » précisément !!!

Un extrait pour vous mettre en appétit :

Gaspard évoque avec beaucoup de recul son look de skieur, comme vous pourrez en juger par vous-même :

« Quelle allure !
Une allure grotesque en ce qui me concernait, et jamais je n’aurais assez de temps à vivre pour remercier mes parents de m’avoir ainsi couvert de honte.
Dès qu’ils avaient été avertis de mes projets, au lieu de courir m’acheter le dernier modèle sexy de chez Decathlon en stretch thermomoulé, ils avaient appelé leurs amis pour récupérer des fonds de cartons oubliés dans des fonds de cave. Ils sont à ta taille, m’avaient-ils assuré.
A ma taille quand j’avais quel âge ?
J’avais donc hérité d’un pantalon de fuseau rouge à bretelles dont une couture rafistolée à l’entrecuisse me faisait la raie au milieu. Pour le haut, ils avaient imaginé deux couches de tee-shirts sous une grosse chemise à carreaux probablement chinée à l’Arkansas. Ainsi vêtu, je pouvais sans problème remplacer Charles Ingalls dans
 La Petite maison dans la montagne. J’avais choisi de cacher l’ignominieuse liquette sous un pull à col roulé. Un blouson correct complétait heureusement la panoplie, sauf qu’il était bleu. A mon passage sur les pistes, je n’avais pas fini d’entendre les gens chanter La Marseillaise. »

 

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