PRIX LITTERAIRES 2014

1. PRIX GONCOURT

Pas pleurer, Lydie Salvayre, Seuil

pas pleurer Deux voix se mêlent : celle de l’écrivain français Georges Bernanos, auteur de Sous le soleil de Satan, témoin de la guerre civile espagnole. Celui-ci dénonce le régime de terreur qu’exercent les nationalistes et l’église catholique. La deuxième voix appartient à la mère de la narratrice, une « mauvaise pauvre » parlant le fragnol : un mélange de français et d’espagnol.
Plus qu’un roman sur la guerre, ce livre parle d’abord de la famille avec le personnage central de la mère de la narratrice.

 

2. PRIX RENAUDOT ET GONCOURT DES LYCEENS

Charlotte, David Foenkinos, Gallimard

charlotte Un formidable doublé (Renaudot + Goncourt lycéens) pour Foenkinos, finaliste du prix Goncourt.
Foenkinos retrace l’histoire de Charlotte Salomon, artiste juive allemande déportée à Auschwitz à 26 ans alors qu’elle était enceinte.
Une trajectoire aussi lumineuse qu’éphémère et marquée par les drames. (cf mon article : Charlotte)

 

3. PRIX FEMINA (français)

Bain de lune, Yanick Lahens, Sabine Wespieser

bain de lune Un pêcheur découvre une jeune fille qui semble avoir subi une agression. Elle est l’héritière d’une saga familiale qui s’étend sur trois générations dans un petit village d’Haïti où deux familles se détestent et s’opposent depuis toujours jusqu’à la rencontre entre Terturien et Olmène.

 

4. PRIX FEMINA (étranger)

Ce qui reste de nos vies, Zeruya Shalev, Gallimard

ce qui reste de nos vies Hemda, alitée dans un hôpital de Jérusalem, est à l’article de la mort. Elle se remémore son passé et certains souvenirs sont douloureux. Elle a deux enfants : Aumer et Dina qu’elle aime différemment. Son fils chéri fait une rencontre dans l’hôpital où elle se trouve.

 

5. GRAND PRIX DE L’ACADEMIE FRANCAISE

Constellation, Adrian Bosc, Stock

constellation Premier roman.
Adrian Bosc s’empare d’un fait divers pour sa première oeuvre romanesque. En 1949, l’avion « Constellation » accueillait 37 passagers dont le champion de boxe, Marcel Cerdan, ou la violoniste Ginette Neveu et un paquet d’anonymes. Malheureusement, l’avion n’atteindra jamais sa destination. Il s’est écrasé dans les Açores sans aucun survivant.
Pour ma part, je suis restée vraiment spectatrice passive de ce roman dans lequel je n’ai pas réussi à entrer. La multiplication des points de vue et des  personnages de même que l’histoire, dans le choix de sa narration, ne m’ont pas fait vibrer alors que le sujet me paraissait prometteur.

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